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FC Lyon Hockey 1-2 Racing Club de France

Reprise du Championnat! Et en Elite s’il vous plaît ! Après une saison 2014-2015 compliquée pour le Club, forcé à jouer le maintien, la saison 2015-2016 se veut celle du renouveau. Et qui dit renouveau dit nouvelles têtes ! Bertrand Santin a ainsi repris les rênes de la Une, accompagné de Guilin Thomas, désormais Manager. Les départs de Sébastien, Brice, Joe, Bastien, Rémi ou encore Loïs ont été compensés par les arrivées de Julien Damet et Arnaud Guyonnet en provenance du LOU, et le retour de nos internationaux made in Lyon Jean-Baptiste Forgues et Gaspard Baumgarten ! Plus tard dans la saison, le néerlandais Tom Smeele, aka The King of the Night, nous rejoindra.

Cette revue d’effectif faite, que nous a préparé notre bonne vieille FFH pour cette année ? Comme vous avez pu le voir, la Promotion Elite n’a qualifié que deux clubs l’année passée, ainsi le championnat se déroulera sous forme de Top 8, avec la formation d’un Top 4 à la fin de la saison régulière. Des matches de 4 x 17’30 aussi, pour favoriser une intensité et une qualité de jeu supérieure. Excitantes ces petites nouveautés !

Passons à ce grand rendez-vous de Dimanche. Accueillir le Champion de France en titre peut paraître comme une sacrée poisse, mais c’est surtout l’occasion de rentrer immédiatement dans le grand bain. Ici, pas question de s’embêter, il faut cadrer, les shoots rasant la cage qui font lever le public, on n’en veut pas, on veut de la précision. Accuracy. Le fait de recevoir nous permet aussi de montrer aux Lyonnais une « nouvelle » valeur prédominante de notre collectif : la combativité. Ne rien lâcher du début à la fin, voir des vrais Pitbulls sur le terrain. Montrer qu’on en veut d’abord, le jeu viendra ensuite naturellement. Hockey Nature.

Line-up : William – Eliott, Jules, Jean-Baptiste, Stéphane – Alban, Gaspard, Guillaume A. – Guillaume P., Simoné, Thomas B.

Sur le banc : Axel, Arnaud, Thomas C., Mattéo, Florent.

Les 22 acteurs rentrent sur le terrain, et c’est le coup d’envoi. Belle entame des Lyonnais, précis dans leurs passes et agressifs en défense. Les grandes raclettes de Babou font vraiment du bien, la couverture de Stéphi est efficace, et c’est toute l’équipe qui s’approche facilement du cercle francilien. Tommy B amorce une première mèche, qui rase la transversale et fait lever le public… On avait dit quoi déjà ? (voyez plus haut). Mais bon, ça prouve qu’il y a du jeu, et que notre domination du début de match n’est pas stérile. Le pressing des Racingmen est assez bas mais leur permet de se projeter rapidement en contre-attaque, obligeant les arrières à de grandes courses pour revenir. Au cas où, William est vigilant et repousse les quelques flèches adverses, car rattraper un Simon Martin-Brisac, c’est comme vouloir rattraper une Aston (Martin ?) avec une Fiat Panda… On sent que ça pousse, mais on reste loin derrière. Ca fait 0-0 à la fin du premier quart-temps.

A la reprise, la fatigue attaque déjà un peu les organismes, et le Racing s’installe peu à peu dans le camp Lyonnais. Chami se la joue à la Gimli, et grâce à un bon gros coup de hache, laisse ses partenaires à 10. La bûche. Il est rapidement rejoint par un joueur du Racing, mais c’est désormais nous qui évoluons en contre, le RCF jouant désormais très haut. Trois PC repoussés nous permettent de garder la tête hors de l’eau, pourtant en continuant à subir, il faudra que ça craque, car les Parisiens ne pardonnent pas la moindre erreur. Cette erreur surviendra à la suite d’une bonne récupération de Jules, qui, de sa relance habituelle, offre la balle à un joueur rouge. Deux passes plus tard, la balle finit dans la planche. 0-1, Simon ouvre le score. Malgré une dernière action chaude très bien sortie par Willy, le score n’a pas bougé lorsque l’arbitre renvoie les joueurs aux vestiaires.

Tranber se veut positif, le plan de jeu est respecté, les joueurs montrent une belle mentalité, mais nous manquons encore de tranchant devant le but. Le Racing est jouable, il ne faut surtout pas lâcher.

Reprise. Là encore, le Club occupe le terrain et asphyxie les Parisiens. Gaspard lance l’opération Unstoppable, régale la défense adverse de feintes de corps, élimine trois joueurs et décale Guigui Pin, qui relance directement vers Gasp. Trop long ? Gaspard s’arrache et plonge, tout le monde retient son souffle, va-t-il toucher cette balle ? Non, mais on a quand même vibré. Deux PC sont obtenus à la suite de cette action frisson. Simoné s’élance une première fois, il est contré. Sim s’élance une seconde fois, il est encore contré. Pas faute d’essayer. Cependant, lorsque le RCF passe enfin Babou et sa Tour, c’est immédiatement dangereux. Discret depuis son but, le frisé du Racing s’échappe alors, se présente face à William, et dans un angle impossible, glisse la balle entre ses jambes. 0-2, c’est dur. Puis Stroke pour les Parisiens, après un pied sur un shoot revers. C’est dur aussi. Mais Willy, lui, est encore plus dur, et s’interpose face au tireur. Sur le contre, Alban place une petite crème revers, le gardien apprécie et laisse passer. 1-2, ascenseur émotionnel.

D’un possible 3-0 démoralisant, on passe à un 1-2 plein de promesses. Et là c’est l’assiègement. Nos défenseurs sont aux 22 mètres adverses, nos attaquants sur la ligne de fond, et c’est toute l’équipe qui se jette à l’assaut du château parisien. La charnière parisienne leur fait du bien, ça c’est sur, et les avants s’écrasent sur les crosses de Scheefer et Peters Deutz. Lorsque leurs crosses ne sont pas là, c’est leurs pieds, et Flo écrase son shoot… sur la cheville d’un Rouge. Dès la récupération, le Racing envoie de grands scoops vers ses avants, mais la défense lyonnaise ne cède pas, hargneuse et volontaire.

Malgré un soutien indéfectible des tribunes, le coup de sifflet final retentit avant que le FCL ne puisse rattraper son retard. 1-2, score final. Pas facile d’accepter la défaite, car chaque joueur a laissé ses tripes sur le terrain.

Ce match reste tout de même très satisfaisant, tant sur ce qui s’est passé sur le terrain que dans les têtes. L’équipe apparaît ainsi très compétitive, prête à se dresser face à n’importe quel adversaire dans le but de réaliser une très belle saison. On peut aussi retenir que ce match s’est déroulé dans une bonne ambiance et un très bon esprit, alors merci à tous les acteurs de ce match, et particulièrement au public !

Dimanche prochain, le Club défiera le Touquet à nouveau au Stade Henri Cochet, pour débloquer son compteur face à une équipe en réel progrès. On vous attend plus nombreux encore ! Voilà c’est tout pour cette semaine, et d’ici à la prochaine fois, travaillez bien vos skills !

ALLEZ CLUB !

Julio

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