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Stade Français 2 – 3 FC Lyon Hockey

Premier match à l’extérieur pour les Lyonnais en Promotion Elite, et malheureusement, dernier match pour Loïs avec nous. Son départ chez les Kiwis est un drame national, aussi observez une minute de silence, vous qui nous lisez… Merci.  Rendez-vous fixé à la gare à 7h40. Chose assez rare pour la souligner, personne n’a eu de panne de réveil du fait du changement d’heure, malgré le petit coup de chaud de Joe en se réveillant : « Quelle heure est-il maintenant ? 6h17 ou 7h17 ??? ». Ca donne une idée de la grande forme de l’Anglais.

Bref, départ pour le stade de Vaucresson, où nous attend un temps carrément pourri. On sent venir le traquenard. Il faudra se méfier de cette équipe du Stade joueuse, qui dispose d’un récent international français, Romain Lyon (avec un nom pareil, il ne devrait pas poser de problèmes).

Line-up : William – Bastien, Loïs, Jules, Rémi – Alban, Guillaume Audoye, Tote – Thomas B, Guillaume Pin, Simoné.

Sur le banc : Joe, Stéphane (?), Thomas C, Mattéo, SEBASTIEN (ça faisait longtemps !).

Dès le coup d’envoi, la tension d’avant match se dissipe, les Blancs dominent les débats face à une équipe parisienne qui ne presse pas. Rémi prend aussitôt l’ascendant sur Lyon, d’une charge pleine de technique et de sang-froid. D’un amour de shoot, Jules transperce la défense francilienne, trouvant Guigui Pin, déviant pour Simoné, qui envoie un parpaing dans les étoiles malgré le but vide. Sur les deux occasions suivantes, les attaquants se trouent à nouveau, et Seb trouve le poteau. On n’aime pas trop ce genre de scénarios, ça finit généralement avec un but contre nous…  Et voilà ! Sur un contre, les Parisiens ouvrent le score. 1-0, balle au centre. S’agirait de se réveiller. Heureusement, le Stade nous laisse la possession, mais nos tentatives restent encore stériles. Enfin, juste avant la mi-temps, Simoné envoie un push puissant sur la droite du gardien qui finit dans la planche. 1-1, on revient aux vestiaires plus confiants.

Ce match est clairement à notre portée nous disent les coaches, à nous de nous donner les moyens de gagner. Et cela passe par une agressivité encore plus forte.

Reprise. L’agressivité, Bastien connaît, et fait même de l’excès de zèle. Sur l’une des rares rentrées du SF dans notre cercle, Maréchal abat ses cartes, ainsi que sa crosse, et sert sur un plateau un stroke à l’adversaire. C’est mal tiré mais c’est but. 2-1. Dans le genre films à suspense, on gère. Encore une fois, Simoné prend ses responsabilités et glisse un push entre les jambes du gardien. 2-2, 20 minutes à jouer. Encore une fois, nos attaquants se prennent pour Steven Spielberg et nous font frôler la crise cardiaque. Guillaume Audoye y va de son « air shot » à deux mètres de la cage, Mattéo envoie une rafale en plein sur le GK adverse, avant que le miracle ne se produise. A la suite d’une action bien besogneuse comme on les aime, Mattéo arrive à décaler Guigui Pin seul face au gardien. Le temps s’arrête, mais heureusement, le Bressan fait comme toujours à l’entraînement : Passe au gardien, qui lui remet, et on finit dans la cage, le tout avec la vitesse d’un escargot à dos de tortue. Explosion de joie, 2-3. 5 minutes restantes. Comme si cela ne suffisait pas, Loïs « Hitchcock » Sevestre concède un ultime PC. Push raté, on peut respirer ? Ah non, Joe nous tient en haleine, et re-PC. Encore raté. Fin du match.

Pfiou ! On s’est compliqué la tâche, on a eu très chaud, mais c’est passé ! Victoire méritée attention, il y a eu du joli jeu, mais la finition a encore été faible. Retour au boulot donc, il faudra bien profiter de la trêve de Pâques, car le prochain déplacement sera à Lambersart, désormais deuxième devant leurs bourreaux du jour Valenciennes. Le Club prend ainsi la tête du classement avec 13 points, et peut avancer désormais dans la sérénité.

Mot du président :

Petit déplacement à Paris, avec les filles et les garçons des équipes 1. N’ayant pas le don d’ubiquité je n’ai pu soutenir les filles dans leur match face au Racing, mais ce n’est que partie remise…

Quant aux garçons ils nous ont régalé, je dis nous car j’ai retrouvé sur site Paul Barbet Massin et le père de Loïs. Mené à 2 reprises, l’équipe a su revenir au score pour finalement l’emporter.
Bel esprit, beau jeu et belle victoire!
Merci à toutes et à tous, j’ai passé un très bon WE.

ALLEZ CLUB !

Jules

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